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La mode du XVIIIème siècle : Robes.

Voici des robes telles que Camille de Barsempierre aurait pu en porter dans "La Licorne et les Trois Couronnes". Lorsque, arrivant de sa Savoie natale, elle découvre les fastes de la cour à Turin, elle est confrontée à la difficulté de revêtir une toilette des plus compliquées... Plus de détails dans le roman, ici : http://www.editionsclarafama.com/index.php?id_product=5&controller=product

La mode du XVIIIème siècle : Corsets.

La Cavalière à la dague d'argent, par Valérie Alma-Marie. Dans ma série "La Licorne et les Trois Couronnes", l'héroïne découvre avec étonnement les éléments multiples et les atours compliqués de la mode dans une cour royale... Plus d'éléments ici : http://www.editionsclarafama.com/index.php?id_category=17&controller=category

La mode du XVIIIème siècle : chaussures.

Divers modèles de souliers de femme en soie. Les formes n'ont pas vraiment changé aujourd'hui. En regardant la gravure du musée de Cluny, on comprend mieux pourquoi, dans "La Licorne et les Trois Couronnes", Camille de Barsempierre connaît quelques difficultés lorsqu'elle doit apprendre à danser avec ces chaussures ! La Licorne et les Trois Couronnes, par Valérie Alma-Marie.  Plus d'éléments ici : http://www.editionsclarafama.com/index.php?id_category=17&controller=category Cliquez sur l'en-tête du Blog pour trouver d'autres articles et photos sur les costumes masculins et féminins au XVIIIème siècle...

La mode au XVIIIème siècle : le costume masculin (2).

Evolution de la redingote vers l'"habit". Bottines. Costume royal d'apparat. Somptueux gilets brodés. Sur Ordre du Roy, par Valérie Alma-Marie. Jamais sans doute le costume n'aura plus mis en valeur la beauté masculine qu'au XVIIIème siècle : chemises avec cravate et jabot de dentelle avec manches très amples à manchettes, gilets épousant souplement la forme du buste, justaucorps (la veste) à la coupe flatteuse qui soulignent la taille... Sans compter les matières : soie brodée (le brocart) ou fine mousseline. Tout concourt à exalter la grâce virile. Ceci bien sûr pour les hommes de l'aristocratie. Mais pour les hommes du peuple, le modèle diffère peu ; seules les matières changent et sont évidemment moins luxueuses. C'est ce genre de vêtements que portent le chevalier d'Ambremont et ses compagnons du Bataillon Royal dans ma série romanesque : "La Licorne et les Trois Couronnes", où les éléments du c...

Palazzina de Stupinigi (2) : "Les appartements de Camille".

La chambre "de Camille". En tous cas, c'est cette chambre de Stupinigi qui m'a inspirée dans la description que j'en donne dans LE GRIFFON DE PAVIE. http://www.editionsclarafama.com/index.php?id_product=7&controller=product La baignoire de marbre. En fait, cette salle de bains n'existait pas encore lors de la construction initale de la "Palazzina di Caccia", en 1729, époque à laquelle se situe LA LICORNE ET LES TROIS COURONNES. Mais souvenez-vous que notre héroïne aime les bains. Et le lieu est si merveilleux avec ses tentures en soie brodée... Et voici l'entrée qui mène à la salle de bains. La même soie brodée -incomparable !- se retrouve sur tous les murs. Bien que le décor en soit extrêmement riche, il n'est en rien oppressant : tout ici est beauté, légèreté, harmonie. C'est l'un des plus beaux endroits que j'aie vus dans ma vie ; celui en tous cas dans lequel personnellement je me sentirais vraiment bien pou...

Le palais de Stupinigi (1)

Le Griffon de Pavie, par Valérie Alma-Marie S'il y a bien un lieu que j'affectionne, c'est cette résidence royale proche de Turin, construite en 1729 sur ordre du roi Victor-Amédée II par son architecte préféré Filippo Juvarra. Vous avez eu la description de la Palazzina di Caccia dans "La Licorne et les Trois Couronnes" et "Le griffon de Pavie". http://www.editionsclarafama.com/index.php?id_category=17&controller=category Voici maintenant les photos. Ci-dessus, le Grand Salon central. En visitant ce palais, je m'y suis vraiment sentie comme chez moi, bien plus que dans le Palais Royal de Turin. C'est pourquoi j'en ai fait la résidence préférée de mon héroïne Camille de Barsempierre... Vous trouverez un second fichier de photos intéressantes ici : http://valerie-alma-marie.blogspot.com/2011/01/palazzina-de-stupinigi-les-appartements.html

La passion du XVIIIème siècle.

C'est bien ma passion pour le XVIIIème siècle aristocratique français qui m'a amenée à écrire. Tout m'y plait : le bel esprit, l'ouverture progressive aux "Lumières", la mode, la musique, l'architecture. Les moeurs aussi, coquines mais policées, libres mais de bon aloi... Et le mode de vie. C'est pourquoi j'ai décidé de vous faire partager quelques uns de ces aspects que j'affectionne, et qui sont tout à fait en relation avec ma série romanesque "LA LICORNE ET LES TROIS COURONNES". Ci-dessus : un exemple de robe "à la française" telle qu'en portaient les élégantes contemporaines de Philippe d'Ambremont et Camille de Barsempierre. La Licorne et les Trois Couronnes, par Valérie Alma-Marie. Sur Ordre du Roy, par Valérie Alma-Marie. Plus d'informations ici : http://www.editionsclarafama.com/index.php?id_category=17&controller=category

Le Drakkar et la Corne d'Or : extrait (3)

Et pour terminer, voici un dernier extrait tiré du tome 1, qui montre cette fois la dimension plus strictement historique de ce roman -comme c'était déjà le cas pour "La Licorne et les Trois Couronnes" -, avec la description du palais de l'empereur à Byzance, et la situation politique en Europe. Les éléments dépeints ici semblent extraordinaires mais sont véridiques, directement inspirés de la chronique de Liutprand de Crémone, qui n'était pas un plaisantin, et qui effectua un voyage à Constantinople en 949 - soit 6 ans avant la période que j'ai choisie pour ce livre... http://www.editionsclarafama.com/drakkar3.pdf En photo, une illustration d'un manuscrit de 1455 montrant le siège de Constantinople par les Français. Quoique plus tardive, cette représentation montre bien la Corne d'Or à gauche, le détroit du Bosphore au fond, et la mer de Marmara à droite.

Le Drakkar et la Corne d'Or : extrait (2)

Faisant directement suite au précédent extrait, voici maintenant la confrontation qui en résulte entre Athénaïs et le prince Rolfe Olafson. Cette entrevue va déboucher sur un bien étrange marché, qui, disons-le tout net, va un peu compliquer les choses pour Athénaïs, amoureuse du beau Leif Haraldson... Dans ce passage, c'est donc plus spécifiquement la romance que vous pouvez entrevoir, ainsi que l'affrontement entre deux personnalités et deux univers qu'en apparence tout oppose.   https://www.editionsclarafama.com/17-romans

Le Drakkar et la Corne d'Or : un bref aperçu...

"Pirates normands au IXème siècle"     Luminais . TOME 1 : Byzance, 955. Lettrée et normalement destinée à devenir nonne, la timide Athénaïs a été choisie par sa cousine, épouse de l’empereur Constantin Porphyrogénète, pour se marier avec le général Skylitos avec lequel elle souhaite une alliance politique. La jeune fille quitte sa paisible campagne d’Asie Mineure et découvre les fastes de la capitale sur la Corne d’Or, mais également ses turpitudes : son avenir ne sera peut-être pas aussi doré qu’on le lui promet... D’autant que les plans de l’impératrice sont contrariés par un groupe de fougueux prisonniers vikings, aussi beaux que sauvages. Enlevée par ces jeunes varègues, Athénaïs doit affronter avec eux divers peuples pittoresques et peu recommandables, tels que Petchenègues ou Khazars. L'affaire se trouve corsée du fait que la captive parle parfaitement la langue de ses ravisseurs, mais que ces derniers l'ignorent, ce qui donne lieu à de savoureuses situa...

Le Drakkar et la Corne d'Or : un univers de passions.

Olga Prekrasna, princesse de Kiev. 8 mois de délices: c'est le souvenir qui reste lié à la rédaction de ce roman. Je ne me souviens pas d'avoir éprouvé pareille jubilation à écrire depuis le tome 1 de "La Licorne", l'ouvrage de tous les plaisirs. Car disons-le franchement : le bonheur de l'écriture s'émousse avec le temps chez un écrivain. Avoir renoué avec ce sentiment est donc quelque chose d'infiniment précieux, et je pense que cela transparaît au fil des pages dans la sorte d'énergie que le texte communique aux lecteurs. L'histoire elle-même est imprégnée de cette passion. L'amour, thème premier du livre, est ici traité avec une intensité contenue, habilement distillée de la première à la dernière page. Je le dis en toute franchise et sans ambage : j'estime que ce livre est le plus abouti de tous. En l'élaborant, j'étais consciente d'être au sommet de mon art, et de disposer désormais d'une maîtrise quasi-parfa...

Le Drakkar et la Corne d'Or : la recherche d'un dépaysement.

Un dépaysement dans le temps et dans l'espace. C'est ce que je recherchais avec ce roman. Je souhaitais aussi mettre en scène une confrontation entre deux univers opposés, et les différences de mentalités que cela implique. Car j'aime les personnages qui avancent, qui s'ouvrent aux autres, et qui évoluent dans leurs certitudes pour un plus grand épanouissement personnel et le bien de tous (cela est tout aussi vrai dans la vie réelle). La rencontre entre le monde des Vikings et celui de Constantinople, si différents, se prêtait admirablement à toutes ces exigences. Et elle pouvait donner lieu à un choc des civilisations et engendrer des situations tantôt drôles, tantôt dramatiques, qui font la véritable richesse d'une histoire. Maison viking. D'autre part, mettre en scène des vikings me permettait de corriger en partie le jugement injuste que les Français portent souvent sur ces hommes du nord, et de parler de cette Scandinavie que pour ma part j'ap...

Le Drakkar et la Corne d'Or.

Aujourd'hui, permettez-moi d'interrompre mes narrations autour de La Licorne et les Trois Couronnes pour vous parler d'un autre roman : LE DRAKKAR ET LA CORNE D'OR. Tout d'abord, merci pour vos félicitations. Certains d'entre vous ont su voir dans cette histoire toutes les valeurs que j'avais souhaité y mettre, ce qui est toujours une chose enthousiasmante pour un auteur. Avec son autorisation, je citerai les commentaires de Sabine, Sociologue : " J'y ai trouvé tout ce qui me rend un livre attachant, les rebondissements imprévisibles, dans un cadre historique en pleine révolution et, surtout, la qualité des sentiments qui lient les héros : cette amitié entre hommes est superbe et inédite pour moi. Quant à l'amitié entre femmes, elle prend une dimension absolue pour créer un monde meilleur. C'est magnifique. Tout cela en fait un ouvrage extraordinairement optimiste, plein de tendresse, que j'aurai grand plaisir a relire." ...

Quelques désillusions.

Peu après cette phase extatique, je fus ramenée à la dure réalité, et ce sur bien des plans hélas. Ma plus intense désillusion concerna la couverture que l'on m'imposa. Vous voyez de laquelle je parle bien sûr : celle où l'héroïne a les cheveux jaune citron. Honnêtement, je n'ai jamais rencontré une seule lectrice qui me disait aimer cette couverture. Et lorsque Cartano m'envoya le projet, je lui dis aussitôt combien je la trouvais laide. Mais il me rétorqua qu'elle était parfaite, et que du reste elle avait été réalisée par un excellent artiste, et avait coûté plus cher que les autres couvertures des éditions Belfond -généralement une simple photo... Que voulez-vous répondre à de tels arguments? Je dus m'incliner. A la même période, Cartano m'appela, et me demanda si j'accepterais de modifier certains passages concernant la description du principal héros masculin, d'Ambremont, surtout lorsque j'évoquais ses "yeux de braise", ce q...

Cartano.

Ce fut cet homme qui décida de tout. Quelques semaines à peine après que j'eus expédié mes manuscrits, et alors que trois d'entre eux m'avaient déjà été retournés avec une lettre m'expliquant que mon roman était très bon, mais qu'il "n'entrait pas dans la ligne éditoriale actuelle" des maisons concernées -formule consacrée pour dire que votre livre ne les intéresse pas...- je reçus un coup de téléphone. "Valérie Alma-Marie?" me dit une voix grave (et pour tout dire, vraiment sensuelle!). Je restais un instant sans voix, parce que si mon nom d'auteur est bien mon véritable nom, ce n'est pas mon nom d'état-civil. Et donc peu de gens s'adressent à moi en m'appelant ainsi. Je retrouvais cependant mes esprits, et répondis, un peu méfiante: "C'est moi-même en effet. -Je me présente: je suis Tony Cartano, directeur éditorial des Editions Belfond." Il y eut un nouveau silence. Je ne savais pas quoi dire, me de...

Prospection.

Une fois la rédaction achevée, commença la phase la plus ingrate : la prospection d'éditeurs. Car terminer un roman, c'est bien beau, mais encore faut-il trouver chez qui le publier. Il faut savoir qu'en France, se faire éditer lorsqu'on est inconnu relève presque de l'impossible. C'est ce que j'ai toujours expliqué à celles de mes lectrices qui me posaient la question parce qu'elles souhaitaient devenir elles-mêmes écrivain. Dans notre pays, les éditeurs croulent sous les manuscrits, car chaque Français est un écrivain en puissance, notamment pour les autobiographies. Pour qu'un professionnel accepte de publier un ouvrage, il faut (c'est ce que l'on m'expliqua plus tard...) soit être déjà très connu, un "people" dont le nom est à lui seul susceptible de faire vendre -et dans ce cas, peu importe qu'il ne sache pas écrire, on lui trouvera toujours quelqu'un qui rédigera à sa place!- soit proposer un livre qui présente de...

Et après trois mois, 500 pages, et une bien fière écrivaine!

Vint un jour où l'histoire fut terminée. Au bout de trois mois. Et comme vous pouvez le constater sur la photo ci-contre prise à cette époque : j'en étais vraiment fière et heureuse ! (Cette photo, celle que je joignis à mes manuscrits lorsque je prospectais des éditeurs, est du reste liée à une histoire amusante, car disons-le franchement, elle est assez flatteuse -un bon maquillage et un bon éclairage peuvent faire des miracles!-, et de plus, mes yeux y paraissent bruns. Si bien que lorsque, bien plus tard, je me rendis pour la première fois chez l'éditeur qui devait me publier, le jeune homme qui avait assuré la relecture du roman, Pierre B., m'accueillit avec un désappointement non dissimulé. "Mais vous êtes blonde! me lança-t-il d'un air de reproche. Et vous avez les yeux bleus!" Je compris à son air déconfit que cette photo avait sans doute été pour lui l'objet de bien des fantasmes...) Quoi qu'il en soit, fière je l'étais. J'avais ...

D'étranges coïncidences.

La rédaction de mon roman fut ponctuée de phénomènes étranges. C'est presque une histoire à l'intérieur de l'histoire qu'il faudrait narrer... Tout se passait comme si je m'étais tellement "connectée" au lieu et à l'époque que je décrivais, que je m'y projetais de manière mystérieuse et en percevais intuitivement certains éléments. Souvenez-vous que j'avais débuté mon roman sans posséder véritablement certains détails historiques. Ne voulant pas me laisser arrêter par le manque de données, j'avais entamé la narration, me réservant le droit de corriger après coup certains passages s'ils s'avéraient ne pas coller à la réalité. Eh bien ceci ne fut que fort peu nécessaire. A quelques exceptions près, il ne fut pas utile de revenir sur ce qui avait été écrit, si ce n'est pour de légères adaptations. Pour commencer, parlons de la Savoie. Sachez que je n'y avais jamais mis les pieds. C'est tout à fait par hasard que je choisi...