Accéder au contenu principal

JEAN-BAPTISTE DUPONT : Triptyque improvisé à st sernin.



Magnifique improvisation de l'organiste français Jean-Baptiste DUPONT sur l'orgue de la basilique Saint-Sernin à Toulouse (orgue Cavaillé-Coll).
Sur cette vidéo, on peut voir comment un grand improvisateur, à partir d'un thème simple, peut développer des nuances infinies et variées, alternant émotion et recueillement avec fougue et énergie.
Une composition très riche et extrêmement dense, pratiquement une démonstration d'école !

A regarder ici :
 http://valerie-alma-marie.blogspot.fr/2012/12/triptyque-improvise.html

Ou alors ici:
  http://www.youtube.com/watch?v=zWHIFKE535c&feature=plcp

Posts les plus consultés de ce blog

Le palais de Stupinigi (1)

Le Griffon de Pavie, par Valérie Alma-Marie S'il y a bien un lieu que j'affectionne, c'est cette résidence royale proche de Turin, construite en 1729 sur ordre du roi Victor-Amédée II par son architecte préféré Filippo Juvarra. Vous avez eu la description de la Palazzina di Caccia dans "La Licorne et les Trois Couronnes" et "Le griffon de Pavie". http://www.editionsclarafama.com/index.php?id_category=17&controller=category Voici maintenant les photos. Ci-dessus, le Grand Salon central. En visitant ce palais, je m'y suis vraiment sentie comme chez moi, bien plus que dans le Palais Royal de Turin. C'est pourquoi j'en ai fait la résidence préférée de mon héroïne Camille de Barsempierre... Vous trouverez un second fichier de photos intéressantes ici : http://valerie-alma-marie.blogspot.com/2011/01/palazzina-de-stupinigi-les-appartements.html

Berthe Morisot : Le Jardin à Bougival.

Pour fêter le printemps qui s'annonce : Le jardin de Bougival, (1884). Très joli tableau de la maîtresse de la lumière, Berthe MORISOT, peintre impressioniste. (Musée Marmottan, Paris)  http://belleoemine.com/

La mode au XVIIIème siècle : le costume masculin (2).

Evolution de la redingote vers l'"habit". Bottines. Costume royal d'apparat. Somptueux gilets brodés. Sur Ordre du Roy, par Valérie Alma-Marie. Jamais sans doute le costume n'aura plus mis en valeur la beauté masculine qu'au XVIIIème siècle : chemises avec cravate et jabot de dentelle avec manches très amples à manchettes, gilets épousant souplement la forme du buste, justaucorps (la veste) à la coupe flatteuse qui soulignent la taille... Sans compter les matières : soie brodée (le brocart) ou fine mousseline. Tout concourt à exalter la grâce virile. Ceci bien sûr pour les hommes de l'aristocratie. Mais pour les hommes du peuple, le modèle diffère peu ; seules les matières changent et sont évidemment moins luxueuses. C'est ce genre de vêtements que portent le chevalier d'Ambremont et ses compagnons du Bataillon Royal dans ma série romanesque : "La Licorne et les Trois Couronnes", où les éléments du c...